Ce week-end, on est allé à Portland. Je me suis retrouvé avec un troupeau de francophone, ce qui m’a un peu dérouté de ma quête du Graal. Mais bon, l’ambiance était bonne alors à quoi bon.
On est parti samedi matin depuis Canada Place à 7h15. Enfin presque, on a attendu un touriste sud-américain pendant 30 minutes. Comme quoi, en Suisse, on a les montres et eux ils ont le temps (pour ceux qui connaisse les strips “Le loup” qui passait dans “Le matin”).
Le passage de la douane s’est fait sans encombre en environ une heure. L’agent qui a contrôler mon passeport était bien gras et loin d’être accueillant. Le temps de prendre un petite photo (avec une webcam Logitech, 100% Made in China) et de poser mes deux indexes sur un lecteur d’empreinte, je passais de “l’autre côté”. Je venais donc de perdre mon pucelage “ricain”. Et je dois dire une chose : Tu ne te sens pas différent après, d’autant plus que le paysage est le même.
On a repris alors le bus et après une heure, on s’est arrêté pour manger. L’endroit était un sorte de zone réservée aux fast-food en tout genre. Pas le choix donc, on a manger de la junk-food. On a choisit Wendy’s et j’étais content, vu que là aussi c’était ma première fois. Pour fêter ce double évènement, je me suis dit que j’allais me laisser tenter par un vrai repas local. J’ai opté pour le “Triple”, soit trois steaks de la salade et du fromage. Et des la première bouchée, une chose s’impose à coup sûr à savoir que c’est sans aucun doute la bouffe la plus dégueulasse que j’ai jamais ingurgitée (non, je ne peux pas dire que j’ai manger). Ça n’avait aucun gout particulier, le sandwich ne ressemblait à rien et le frites était trop salée. Et je ne vous parle même pas du thé froid qui n’était que de l’eau avec un peu de thé chaux refroidit. Ça, c’est une bonne entrée en matière.
On a repris le car et on est arrivé vers 16h00 à l’hotel. Je me suis retrouvé avec deux brésilliens et un suisse (un genevois de Thonex
). Le temps de mettre les sacs dans la chambres et on était parti direction Downtown. Premier constat, la ville est bien plus petite que Vancouver. On s’en est rapidement rendu compte lors de notre déplacement en transport en commun gratuit (au centre ville uniquement, mais j’en connais qui pourrait en prendre de la graine). Après un rapide découverte lors de la nuit tombante, nous sommes parti pour célébrer la grande messe du basket.
Les glorieux Trails Blazzers de Portland opposé aux piètres Timberwolves du Minnessota. On a gagné, je vous rassure, même si s’est de peux. L’ambiance était géniale et pas un moment ne s’est passé sans tombé dans l’ennui. Il faut dire que les cheerleaders y ont été pour beaucoup, mais aussi tout les jeux et petites distractions pendant les pauses, que ce soit les entre-quart-temps ou les coupures pour les publicités à la télévision.
Après ce moment fort enthousiasmant on est aller, pour ceux qui avait plus de 21 ans, dans un pub … irlandais. La aussi c’était très bien. Au plafond, on pouvait admirer des billets de 1 dollar que les gens avait lancer. Mais ne me demandez pas comment il tenait …
Le lendemain, c’était shopping, vu que l’état est le seul à ne pas avoir de taxes, ce qui rend presque tout assez intéressant. J’ai acheté des jeans et deux polos, mais surtout un nouvel appareil photo. Je vais donc dire au revoir à mon fidèle Panasonic qui commençait à être de plus en plus fatiguer comme l’absence de ciel sur certaines photos en témoignes (Comprendre : ciel tout blanc). J’ai opté pour un Canon cette fois que que le Panasonic que je souhaitais n’était qu’en bleu et moins rapide. Les prochaines photos auront, je l’espère, plus de gueule.
L’après-midi, on est retourner faire un tour de la ville et on a passé dans l’un des plus grand magasin de livre au monde (neufs et usagers). Enfin, pas moi, vu que je me suis balader avec Leatitia (la vaudoise au cul blanc, euh, d’Ecublens). On s’est arrêté dans un super magasin de CDs et de Vinyls. Il y avait de tout, et vous pensez bien que j’ai été faire un petit coucou à Robert (et non pas aux roberts…). Après ça, retour à l’hôtel. On a fait calme ce soir là. On a essayé de trouver un coin pour s’abreuver, mais y aller avec des mineurs, c’est comme trainer des boulets. En gros, on a but de l’eau dans le seul boui-boui qui était ouvert, vu que le lendemain, c’était férier.
Le lundi – et oui, j’ai manquer les cours – on a été au Jardin des roses, mais c’était pas le top vu que c’était pas la saison. Puis, un peu plus loin la maison d’un type célèbre là-bas, mais dont je ne me rappelle pas le nom (comme d’habitude diront certains).
Et vers midi, c’était déjà le temps du retour. Le voyage s’est passer tranquillement. Encore un peu de mal-bouffe, l’arrêt pour voir la pisse-vache en plus grand et on arrivait au Duty Free shop de la douane où j’ai dégoté une trousse Milka en forme de vache, remplie de barres chocolatées que j’ai partagé à l’école par la suite.
Ce week-end j’ai rencontré plein de nouvelles personnes et après à mieux en connaitre d’autres. C’était vraiment très sympa. Les autoctones était vraiment très sympa et avait la causette facile dès qu’il entendait nos accents. Par exemple, un type s’asseeil à côté de moi dansle tram et commence à me demander d’ou je viens. Dès que je lui ai dit “de la suisse”, il m’a alors parlé qu’il était croyant et qu’il aurait voulut être garde au Vatican, mais que pour cause de passports il ne pouvait pas. Le pauvre …